« La police française attend des backdoors, nous partons avant d’y être forcés » : GrapheneOS explique que son départ est dû aux menaces, pas à la presse
L’affaire GrapheneOS contre la France prend une tout autre dimension. Non, le projet open source n’est pas parti à cause de deux articles de presse, comme certains veulent le faire croire. Les développeurs visent directement les forces de l’ordre françaises et les menaces à peine voilées de saisie, les comparant aux affaires Encrochat et SkyECC. Leur décision ? Quitter OVH, car l’hébergeur est soumis au droit français, même pour des serveurs situés au Canada.
