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Des mathématiciens ont calculé Pi avec des monstres de Minecraft, sans écrire une seule ligne de code

Molly Lynch, de l’université Hollins, et Michael Weselcouch, du Roanoke College, deux profs de maths américains, ont eu une idée que personne n’avait osé tenter : estimer la valeur de Pi en lâchant des monstres dans Minecraft, sans programmer quoi que ce soit, juste en exploitant les règles du jeu.

Tout part d’une vieille technique de probabilités appelée méthode de Monte-Carlo, qu’on surnomme aussi la méthode des fléchettes. Imaginez un carré avec un cercle dessiné dedans, qui touche les bords. Vous lancez des fléchettes au hasard sur le carré. La proportion de fléchettes qui tombent dans le cercle, comparée au total, vaut environ Pi divisé par quatre. Vous multipliez par quatre, et vous obtenez une approximation de Pi.

Des mathématiciens ont calculé Pi avec des monstres de Minecraft, sans écrire une seule ligne de code

Molly Lynch, de l’université Hollins, et Michael Weselcouch, du Roanoke College, deux profs de maths américains, ont eu une idée que personne n’avait osé tenter : estimer la valeur de Pi en lâchant des monstres dans Minecraft, sans programmer quoi que ce soit, juste en exploitant les règles du jeu.

Tout part d’une vieille technique de probabilités appelée méthode de Monte-Carlo, qu’on surnomme aussi la méthode des fléchettes. Imaginez un carré avec un cercle dessiné dedans, qui touche les bords. Vous lancez des fléchettes au hasard sur le carré. La proportion de fléchettes qui tombent dans le cercle, comparée au total, vaut environ Pi divisé par quatre. Vous multipliez par quatre, et vous obtenez une approximation de Pi.

Des mathématiciens ont calculé Pi avec des monstres de Minecraft, sans écrire une seule ligne de code

Molly Lynch, de l’université Hollins, et Michael Weselcouch, du Roanoke College, deux profs de maths américains, ont eu une idée que personne n’avait osée tenter : estimer la valeur de Pi en lâchant des monstres dans Minecraft, sans programmer quoi que ce soit, juste en exploitant les règles du jeu.

Tout part d’une vieille technique de probabilités appelée méthode de Monte-Carlo, qu’on surnomme aussi la méthode des fléchettes. Imaginez un carré avec un cercle dessiné dedans, qui touche les bords. Vous lancez des fléchettes au hasard sur le carré. La proportion de fléchettes qui tombent dans le cercle, comparée au total, vaut environ Pi divisé par quatre. Vous multipliez par quatre, et vous obtenez une approximation de Pi.

Ils ont refait la machine qui a cassé le code Enigma, version FPGA

Trois étudiants de l’université Cornell ont reconstruit, sur une puce moderne, la machine qui a permis aux Alliés de casser le code Enigma pendant la Seconde Guerre mondiale.

Erica Jiang, Kelvin Resch et Isabella Frank ont mené ce projet dans le cadre du cours ECE 5760, repéré par le site spécialisé Hackaday. Plutôt qu’une simple simulation logicielle, ils ont gravé toute la logique du déchiffrement directement dans le matériel, en utilisant un FPGA.

Pour sauver la loi de Moore, des chercheurs empilent les transistors au lieu de les rétrécir

Depuis cinquante ans, on rend les puces plus puissantes en gravant des transistors toujours plus petits, ces minuscules interrupteurs électriques qui font tout le travail. Sauf qu’on approche d’un mur physique : on ne peut plus vraiment les miniaturiser.

C’est tout l’enjeu de la fameuse loi de Moore, cette observation selon laquelle le nombre de transistors d’une puce double environ tous les deux ans. Sauf qu’elle s’essouffle.

Une équipe de l’université de l’Illinois, menée par le chercheur Qing Cao, propose une autre voie. Plutôt que de rétrécir les transistors, on les empile les uns sur les autres, à la verticale.

Il fabrique de l’essence à partir de gaz dans son labo

Le bricoleur qui anime la chaîne YouTube Marb’s Lab a présenté dans sa dernière vidéo un montage de verrerie de laboratoire qui transforme un simple gaz en carburant liquide, reproduisant le procédé Fischer-Tropsch, du nom des deux chimistes allemands Franz Fischer et Hans Tropsch qui l’ont mis au point en 1925.

À l’échelle industrielle, cette réaction a longtemps servi aux pays riches en charbon mais privés de pétrole, l’Afrique du Sud de l’apartheid sous embargo international en étant l’exemple le plus connu, ces nations fabriquant leur essence à partir de leurs ressources fossiles locales plutôt que d’importer un brut auquel elles n’avaient pas vraiment accès.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Ils ont créé des villes gérées par IA

Une société de recherche baptisée Emergence AI a eu une idée à la fois ludique et un peu vertigineuse : bâtir des petites sociétés virtuelles entièrement gérées par des intelligences artificielles, puis les laisser vivre quinze jours pour voir ce qu’elles deviennent.

Le projet, appelé Emergence World, a placé une dizaine d’habitants synthétiques dans chaque ville, tous pilotés par un même modèle, et a confronté les résultats obtenus par cinq IA concurrentes, dont Claude, ChatGPT, Grok et Gemini.

Un radioamateur décode le signal de la sonde chinoise Tianwen-2 en route vers un astéroïde

Daniel Estévez est ce qu’on appelle un radioamateur de haut vol. Spécialisé dans le décodage de signaux satellites et de sondes spatiales, l’Espagnol partage ses analyses techniques
sur son blog
depuis plusieurs années.

Cette fois, il s’est attaqué à un gros morceau : la télémétrie de Tianwen-2, la sonde chinoise actuellement en route vers l’astéroïde géocroiseur Kamo’oalewa.

Pour capter le signal, Estévez s’est appuyé sur le radiotélescope de Dwingeloo, aux Pays-Bas. Cette antenne historique, construite en 1956 par les radioastronomes néerlandais et longtemps abandonnée, a été remise en service par une association de passionnés qui l’utilise en particulier pour suivre les missions spatiales lointaines. La sonde émet en bande X (une plage de fréquences radio utilisée par la plupart des engins interplanétaires), autour de 8428,19 MHz, soit pratiquement la même fréquence que sa grande sœur Tianwen-1.